Dans le Nouveau Quartier de Yopougon à Abidjan, la commune la plus peuplée du poumon économique de la Côte d’Ivoire, la jeunesse trompe l’ennui en musique et en danse. Ici, le fracas des tractopelles se […]
Dans le Nouveau Quartier de Yopougon à Abidjan, la commune la plus peuplée du poumon économique de la Côte d’Ivoire, la jeunesse trompe l’ennui en musique et en danse. Ici, le fracas des tractopelles se […]
Peu d’objets ont traversé l’histoire de la musique africaine comme les sandales en plastique. Nommées « lêkê » en Côte d’Ivoire, elles sont devenues dans les années 2010 l’emblème de la « Chine populaire », nom que se donnaient […]
DJ émergente née à Abidjan, Moone livre un set aux couleurs afro-house, comme une mise en bouche de sa prestation à venir au Maquis Electroniq. Convaincus par sa capacité à partager son amour évident pour […]
PAM consacre un nouvel documentaire à l’un des héros africains du reggae. 30 ans après son premier album, le descendant de Fakoly nous ouvre les portes de son club à Bamako, et de sa ferme à la campagne, au milieu de ses animaux.
En trois épisodes, PAM vous propose un voyage dans le monde de la nuit abidjanaise. Des maquis aux boîtes de nuit, au son du zouglou, du coupé-décalé ou du rap ivoire, Léo Montaz (texte) et Camille Millerand (photos) sont partis à la rencontre de ceux qui ne dorment pas et font la vie, la nuit.
Abidjan, ça dort pas la nuit (1/3) I Les maquis, bars populaires et emblèmes des nuits abidjanaises, sont devenus des lieux de live et offrent aux artistes, ceux du zouglou en particulier, de nouvelles scènes où se produire. De Yopougon à Adjamé, voyage dans la culture maquis, et dans son économie.
Abidjan, ça dort pas la nuit (2/3) | Depuis la naissance du coupé-décalé, la culture du « boucan » : celle du paraître et de la dépense somptuaire, a fleuri dans Abidjan. Les jeunes rappeurs du maïmouna, dernière tendance musicale en vogue, l’ont reprise à leur compte.
Abidjan, ça dort pas la nuit (3/3) I Figure des nuits abidjanaises, DJ Luciano a été un acteur majeur de l’émergence des DJ, qui sont passés de l’anonymat des années 80 à la lumière, quand le coupé-décalé les a placés au centre des nuits et des musiques ivoiriennes.